Dernière étape: l'Indonésie... chemin de mémoire (retour de plus de 25 ans !)


Mercredi 24 novembre 2010:  bien arrivés et merveilleusement reçus à Jakarta . . .


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'Remerciements'

et nouage de la gerbe

Liste des hôtels
où nous sommes descendus

. . . mais quel choc, après toutes ces années, la ville est méconnaissable. Il nous a fallu
deux heures de l'aéroport au centre ville où réside notre amie Bernice.

 

A peine le pied posé, nous voici parlant l'indonésien... aux douaniers, à la banque de l'aéroport, au chauffeur de notre amie, avec notre amie aussi un peu (bien que le gros de la conversation se poursuive en anglais) ..... Joie de retrouver cette langue peu pratiquée depuis 25 ans... mais toujours là, quelque part, dans les coins poussiéreux et vieillissants
de nos cerveaux respectifs (d'Odile et Jacques... pas celui de Bernice).
Il est vrai qu'entre nous, nous l'avions toujours pratiqué, comme 'langage secret'.

 

Arrivant de l'aéroport au centre ville, nous reconnaissons au passage deux ou trois bâtiments, dont l'Hôtel Indonesia où nous avions résidé nos premières semaines, dans l'attente d'un logement, en 1977. Aujourd'hui un Kempinski grand chic.

Le soir, dans le vieux quartier de Menteng tout proche, nos premières brochettes de chèvre, poulet et crevettes avec des bières Bintang!

Quelle joie... mais que de modernité autour de nous. Nous en sommes heureux pour les Indonésiens, dont une partie profite de ce développement bien visible. Mais nous avons vue, depuis chez notre amie, sur ce qu'il reste des Kampungs détruits pour faire place aux immeubles-tours de bureaux ou de résidences. Leurs toits rouges contrastent avec l'à-pic des façades blanches ou vitrées environnantes. Ils semblent en sursis, ce que confirme notre amie; il ne serait pas étonnant qu'un incendie (bien à propos) vienne un jour accélérer les processus d'expropriation...

Les jours qui viennent vont être chargés d'émotions... par 30 degrés...  Notre havre, ici au cœur de la ville, est un appartement très moderne et lumineux (ou notre amie a emménagé il y a quelques mois à peine) doté de tout le confort... bien mieux qu'à l'hôtel et surtout en bonne compagnie.

25 à 30 novembre: en terrain de souvenirs et en compagnie d'ami-e-s chers, le temps passe très vite. Il y a à la fois R.A.S. et en même temps beaucoup à dire.
Et la vie ici n'est pas triste, bien au contraire, mais elle peut être stressante. Pour preuve ce déplacement en taxi vendredi soir qui nous a mené nulle part après 2h30 de bouchons et 6 km parcourus ... nous ne sommes donc jamais arrivés à destination (une réception a laquelle nous étions invités) et sommes sortis du taxi à une croisée d'autoroutes urbaines pour nous précipiter, déshydratés et avec des besoins urgents, dans un hôtel de luxe, seul immeuble au milieu des flots de véhicules en panne de mobilité. Nous avons "attendu que cela passe" en nous rendant au restaurant français de l'établissement ... aux dépens de notre modeste budget de voyage, évidemment !!! Nous avons entendu que certaines personnes sont arrivées à la réception en question après 4 heures d'embouteillages!
Jakarta, ça peut être l'enfer aussi (le repas au Park Lane n'était pas mal du tout, néanmoins) !

Mais plus tard ici à Jakarta, sans retrouver la même ville qu'il y a 28 ans (loin s'en faut), nous avons finalement redécouvert quelques petits quartiers encore tels qu'ils étaient lorsque nous y étions (à Menteng, notamment, à Kebon Sirih aussi), le trafic en plus, bien sur. Nous avons même retrouvé notre maison (en fait une autre maison, beaucoup plus grande - au dépend du jardin-, qui a remplacé celle où nous avions vécu 5 ans) à Kemang, ainsi que 'notre' magasin dans le quartier, le Kemchicks, qui a passé du stade de petit supermarché de 300 m2 sur un seul niveau à celui d'un immense hyper-marché sur plusieurs niveaux avec garages souterrains et surmonté d'une tour de 30 étages. Visiblement les dépenses de notre ménage dans son magasin cinq ans (1977-82) ont enrichi le propriétaire (c'est toujours la même famille qui est aux affaires, nous a-t-on dit).
 
Nous avons aussi retrouvé les tukan2 antik (les marchands des puces) de Jalan Surabaya avec grand plaisir et Jacques est même tombé, à sa grande surprise et pour sa plus grande joie, sur un appareil de photo allemand de 1950-52, peu connu et rare. A Kebon Sirih nous avons aussi retrouvé quelques antiquaires et entre-aperçu de beaux textiles (mais d'une qualité et dans un état moins intéressant que ce que nous avions pu voir ou acquérir il y a 30 ans). L'un des antiquaires, Joddi, à qui nous avions alors acheté des meubles javanais et de Madura, a même toujours pignon sur rue et nous avons renoué connaissance et laissé l'adresse de notre site (pour les textiles).

Mais le plus grand plaisir fut de retrouver nos amis, Emmy et Eko et leurs enfants Stefan et Stella, ainsi que notre chère Bernice chez laquelle nous avons résidé dans le calme au cœur de la grande ville. Quelques photos montrent ces retrouvailles.

 

Voir les photos de Jakarta ici. 

 

BON ANNIVERSAIRE FRANÇOIS (bis repetita)

 

"Jakarta, ça peut être l'enfer aussi!" avions-nous dit plus haut.
Or, le 1er décembre nous avons volé vers Solo, au centre de Java. Et là, oh! surprise, les choses sont bien différentes: la petite ville ('seulement' 750'000 habitants) est calme, malgré un trafic plus intense qu'il n'y a 30 ans, et par certains côtés les choses sont toujours en l'état... presque dormantes, un trait caractéristique de la ville... avec ses deux kratons (palais royal et palais princier), ses orchestres de musique traditionnelle (gamelan) et ses théâtres de marionnettes de cuir (wayang kulit) et autres.

Le soir du 2 décembre, superbe représentation de Wayang Kulit (théâtre d'ombres avec des marionnettes de cuir) que nous avons eu la chance de repérer (se donne ici une fois par mois seulement, sous un grand 'pondok' au TBS - centre culturel de Solo/Surakarta). Le plaisir de retrouver la foule indonésienne toujours aussi fidèle au rendez-vous. La soirée est gratuite. On vient vers 9 h. du soir, au moment des préludes (ce soir-là du Wayang Orang avec deux chanteuses/danseuses); on s'installe sur le beau plancher (parfois on commence par une bonne sieste); et on attend. Vers minuit, après les longs chapitres d'introduction, les choses se corsent et le dalang (montreur de marionnettes et conteur) se lance graduellement dans les combats épiques de la Ramayana ou autre Mahabarata. Le spectacle dure jusqu'a 4:00 du matin. Inutile de dire que nous n'avons pas eu le courage de rester jusqu'au bout. Mais le plaisir de retrouver l'ambiance des nuits Wayang Kulit nous a suffi.
Un Gamelan (orchestre de percussions et d'instruments à corde et à vent - flûtes) d'une trentaine de musiciens et un chœur de 5 chanteuses (des voix masculines sont assurées par des musiciens) assurent l'accompagnement du récitant / montreur de marionnettes. Il y a plus d'une centaine de ces dernières, représentant toutes un caractère / personnage différent. Au milieu de la scène, au début, sont plantés 3 à 5 Gunungan, pièces de cuir d'un seul tenant pouvant mesurer plus d'un mètre de haut et 60cm de large, symbolisant les qualités humaines et celles des dieux qui s'affronteront ainsi qu'un arbre de vie. Le Gunungan est un peu le générique (ou le titre) de la soirée; il clôturera également le spectacle.

Ce 3 décembre, nous visitons le musée de Solo, le plus ancien musée d'Indonésie inauguré en 1890. Puis nous faisons les antiquaires (surtout pour voir ce qu'il y a) à la recherche, Odile d'un Topeng (masque pour le Wayang joue par des humains) et Jacques d'appareils de photo. La rubrique réservée aux iconomechanophiles renseigne sur cette quête (au demeurant infructueuse). Odile aussi ne trouvera pas ce qu'elle cherche ici!
Fin d'après-midi orageuse et massages vigoureux (presque trop, où sont passées les douces masseuses cambodgiennes?) par un solide masseur ayant pignon sur rue à coté d'une mosquée voisine de notre hôtel.

Demain, déplacement de Solo a Yogyakarta en passant par le Borobudur: bref on fait quasiment le tour rapproché du Merapi (qui s'est calmé mais a laissé des millions de tonnes de cendre tout autour de lui). On verra...  Quant au Bromo, autre volcan plus a l'Est de Java, qui avait donné des signes de nervosité, il s'est calmé et l'aéroport de Malang devrait rouvrir après quelques 'jours sans'.

Samedi 4 décembre: bien arrivés a Yogyakarta en passant par le Borobudur. La région semble sinistrée au plan touristique (drame du Merapi oblige). Nous n'avons vu que 3 ou 4 touristes en ville et avons, chose incroyable, visité le Borobudur quasiment seuls (quelques étudiants indonésiens et nous deux). Malheureusement (mais heureusement aussi) le monument ne pouvait être gravi car il est en train d'être nettoyé des tonnes de poussière volcanique qui l'on recouvert. Nous nous sommes contentés d'en faire lentement le tour (nous le connaissons bien) et avons fait des photos de cette immense merveille du monde sans personne dessus, dans toute sa beauté originale, fait exceptionnel. Malheureusement même pas de moines. 60 personnes travaillent à plein temps depuis un mois pour nettoyer le monument, et ils comptent terminer le 22 décembre.

Nous avons repris contact avec un couple d'amis indonésiens, qui, comme nous, devrons se faire à l'idée que nous nous sommes quittés il y a plus de 28 ans! Émotions garanties.
La rue Malioboro, artère commerçante de Yogya, a peu changé, malgré un centre commercial moderne affublé d'un MacDo en son milieu....; il y manque les touristes qui font habituellement partie du décor. Mais tout continue de nous plaire beaucoup plus que Jakarta où la qualité de la vie n'est plus du tout au rendez-vous.

Les environs de Yogya sont marqués par la catastrophe que l'on sait et de nouvelles rivières ont creusé leur lit dangereux ici et là. Tout est encore un peu gris et des milliers de tas de sable noir ou gris attendent d'être emportés par des camions. Ce sont des dizaines de millions de mètres cube qui sont tombés et ont tout recouvert... incroyable. Avec nos amis Niniek et Gunawan nous passons de bons moments en évoquant les années écoulées sur des chemins si différents au fil des décennies. Niniek nous emmène revoir le site de Prambanan, série de temples hindouistes dédiés à Vishnu, Shiva et Brahma. L'ensemble classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, date du IXème siècle. Il y a aujourd'hui plus de temples relevés de leurs ruines qu'il y a 30 ans. Malheureusement ce superbe travail d'archéologues a été en partie mis à mal par un tremblement de terre au début de cette décennie; deux temples sont tout de guingois. Dans cette région volcanique, c'est un travail de Sisyphe que de conserver accessibles les traces du passé.

Lundi nous volerons vers Bali.

8 décembre 2010:  nous sommes à Bali depuis deux jours, chez Endang et Georges, à Seminiak et tout baigne, y c. nous, dans la piscine !
L'île des dieux est toujours fidèle à sa réputation, même si comme ailleurs en Asie, le trafic est devenu ahurissant.
C'est actuellement la grande fête annuelle de Galungan (qui a lieu en fait tous les 210 jours selon le calendrier balinais) et toutes les maisons sont décorées de très belles offrandes, sous forme de mâts flottants hauts dans le ciel, les Penjors. C'est un peu Bali at its best !
Il fait chaud et nous coulons de paisibles journées et coulons tout court aussi.
Demain nous monterons à la montagne au Nord de Bali pour quelques jours, à Munduk. Puis ce sera Ubud. Enfin, le retour vers Jakarta à destination de la mère patrie lémanique.

9-12 décembre: à Munduk les journées sont moins chaudes qu'autour de la piscine de Georges ! Nous nous contentons d'un 26 degrés et, il est vrai, de quelques heures de fortes pluies par tranche de 24 heures. Par contre, quelle joie de découvrir ce Bali des montagnes : les lacs (nous avons fait de la pirogue sur celui de Tamblingan, conduits par un rameur de 82 ans) ainsi que les forêts 'primaires' (il en reste un tout petit peu) ou couvertes de girofliers, de caféiers, de bananiers, d'ananas, de vanilliers (bon, c'est un orchidée)...; et ces paysages splendides, même dans les brumes matinales.
Nous avons parcouru le nord : Singaraja, plage de Lovina, temple de Pura Beji dédié à la déesse du riz, temple et monastère bouddhiste Brahma Vihara Arama (le seul monastère bouddhiste de Bali).
Le soir : massage et relaxation dans un baignoire remplie de fleurs odoriférantes (il y a pire dans la vie!).

Le 12 nous quittons Munduk pour Ubud, mieux connu des touristes. En route nous visitons le Bali Bird Park et son voisin le Reptile Park. Deux beaux Dragons de Komodo nous ont fait un clin d'œil depuis leurs enclos respectifs.

A Bali, la vie n'est plus la même qu'autrefois, mais néanmoins toujours très agréable.
Les gens ont une capacité de rester eux-mêmes (notamment en matière culturelle et religieuse, ici profondément imbriquées) malgré le surdéveloppement. Les villages que nous connaissions avec 4-5 guesthouses dans les rizières, comme ici à Ubud, sont maintenant des villes à la campagne avec des centaines d'hôtels, guest, etc... et autant de restaurants.

13 décembre: visite à Ubud d'une superbe galerie (Threads of Life  -  click, vous y êtes) tenue par une fondation encourageant la production textile traditionnelle dans une dizaines d'îles de l'est de l'Indonésie. Excellente initiative. Nous y voyons, offerts à la vente, de superbes textiles récemment tissés à Flores, Sawu, Roti et même Lomblem dont la qualité est aussi bonne et les couleurs aussi naturelles qu'il y a 30 ans, alors que nous parcourions ces régions sac au dos presque avant l'arrivée des touristes (du moins étaient-ils très rares).
Soir: superbe spectacle de danse Legong au Pura Dalem Ubud par le groupe Sekaa Gong Karyasa.

14 décembre: visite du beau Musée Neka (Yayasan Dharma Seni), donnant à voir un panorama de la peinture balinaise sur près d'une centaine d'années (collection du peintre Suteja Neka). De très belles choses pour comprendre l'évolution de cette peinture et l'influence qu'ont eu certains étrangers (W. Spies, R. Bonnet et d'autres) ou celle que Bali a eu sur des peintres établis sur l'île (p.ex. Arie Smit).

15 décembre: grand tour avec notre chauffeur: Bedulu (Goa Gajah, ancien site bouddhiste devenu hindouiste, au milieu d'une petite jungle suante d'humidité, avec de grands éboulis de falaises sculptées), Gunung Kawi (à Tampaksiring), bel ensemble hindouiste joliment blotti de part et d'autre d'une petite rivière (quelques centaines de marches à descendre puis à remonter); Tirta Empul; grand lieu de culte ou des centaines d'écoliers sont venus se faire bénir et se baigner dans les eaux sacrées qui sourdent là, des flancs du volcan.
Notre pause déjeuner (venteuse!): au bord de la caldera du lac Batur (estimation 10km de diamètre), face aux trois volcans Batur, Abang et Agung. Immense paysage d'une grande beauté.
Après-midi, visite de Pura Besakih, le Temple Mère de Bali, dont l'origine remonte à deux millénaires, au pied du mont Agung. Cinquante-cinq lieux de prières étagés sur les flancs de la montagne noire. La visite se fait obligatoirement avec un guide et, bien évidemment, avec le sarong noué autour des reins.

Le soir: une fois encore (mais à 30 ans d'intervalle) la célèbre danse kecak, assortie d'une danse sur le feu, par le Krama Desa Adat Taman Kaja au Pura Dalem Taman Kaja. Spectacle d'une grande qualité d'interprétation; ceci bien que le lieu, un peu étriqué, n'offre pas une bonne vue d'ensemble; par contre le public est très proche du cercle des danseurs-chanteurs.

 

16 décembre: retour de Bali à Jakarta. Nous quittons notre chauffeur à Denpasar à 12:00 et sommes chez notre amie au cœur de Jakarta moins de 5 heures plus tard, vol compris. 45 minutes de l'aéroport de Jakarta au centre ville, une performance (habituellement 2 heures).
Repas japonais de classe pour fêter, à deux, un anniversaire !

17 décembre: rencontre avec des amis d'antan sur leur lieux de travail (celui de Jacques aussi à l'époque, même si l'immeuble n'est plus le même).
Dernier petit saut de Jacques aux puces de Jalan Surabaya.

Samedi 18 décembre: matinée de transition à Jakarta... nous  passons du temps à blaguer avec Bernice (pour cacher les émotions) et prenons le temps de faire soigneusement nos bagages. Contrairement à d'autres touristes, partis légers nous rentrons légers. Nous aurons tenu notre pari de fonctionner 4 mois avec chacun 15/16 kg en soute et 2 à 7 kg sur le dos.

Dimanche 19 devrait nous voir débarquer en Suisse avec une demi-larme à l'œil. Une demi-larme seulement parce que nous serons tristes de la fin de cette belle escapade, certes, mais aussi heureux de retrouver (au moins momentanément) nos pénates.


Nous sommes de retour chez nous, ce dimanche 19, vers 13:00h. après une dernière étape fatigante de 29 heures (plus de 6 heures à l'aéroport de Jakarta, près de 2 heures en transit ralenti à Kuala Lumpur; 3 heures à Schiphol et plus de 12'000 km en tout) avec quelques retards et inquiétudes quant à la correspondance sous la neige à Amsterdam (1 avion de raté... un autre de retrouvé...). Nous avons eu plus de chances que ces dizaines de 'campeurs' involontaires aperçus sur leurs lits de camp dans les travées de Schiphol (avec même la petite fille sous son sac de couchage vert, serrant son ours auburn, profondément endormie aux côtés de sa mère), attendant la réouverture des aéroports londoniens et des pays nordiques.

 

 

 

 

Vous l'aurez compris, ce voyage de 116 jours ne fut que du bonheur, du plaisir de la découverte et de l'échange, du dépaysement en tranches, à toute grande échelle.

Là où nous avions craint, vieux couple certes complice, mais aussi avec ses petits conflits occasionnels, ne pas forcément tenir le coup durant ces 17 semaines côtes-à-côtes, nous devons faire le constat d'un plaisir partagé du début jusqu'à la fin! L'intensité de ce parcours, sa richesse, les rencontres, le plaisir de revoir les amis en Indonésie, tout cela a fait passer en total arrière plan les possibles objets de discordes ...

     

 

 

R e m e r c i e m e n t s

MERCI à Jean Daniel d'avoir rechargé la batterie de notre voiture... nous en aurons besoin pour aller faire les courses dès lundi 20 !  MERCI aussi à Michel d'avoir supervisé le courrier et remis le frigo en marche et de l'avoir garni.....  MERCI enfin à Susana d'avoir preparé notre logement pour notre retour.

 

En effet, les jours courent... c'est bientôt le retour et les frimas. Presque 120 jours de voyages, c'est une petite tranche de vie.

Et toujours au même chapitre des remerciements: MERCI à Christian (pour le backstage / back-stopping, dont nous n'avons heureusement guère eu besoin), à (Ms) Ding Yu (pour tout l'appui durant les 9 semaines en Chine), ainsi qu'à beaucoup d'autres: Yeye et Nainai (Bernard et Francoise) à Guangzhou qui nous ont fait découvrir 'leur' ville; Laura à Lijiang; nos guides/chauffeurs (M. Li, M. Penh, M. Gede....), les passants anonymes, qui nous ont facilité à un moment ou un autre un déplacement, une décision ou fourni une information utile. Merci aux hôteliers également, en particulier à Dan à Beijing qui nous a compris et nous a fait découvrir la Grande Muraille sauvage.
Si nous avons eu la joie de ne pas connaitre de déboires, les quelques petits problèmes très occasionnels font partie des aléas du voyage.


Notre guide cambodgien, à l'érudition sans failles, (M.) Ouk Sa Moeun, a droit à un MERCI tout particulier.

En Indonésie, nos amis à Jakarta, à Yogyakarta et à Bali, qui nous ont reçus si généreusement: Emmy et Eko, Bernice (and her family : very special thanks!), Niniek + Gunawan et Georges + Endang, s'ajoutent 'last but not least' à cette liste.

 

MERCI enfin à nos fidèles lecteurs/suiveurs de leurs commentaires et réactions.  Retour haut de page

 

Joyeuses Fêtes de Fin d'Année à toutes et tous !!!

Happy X'mas and Happy New Year to all our friends 

 

Nos excuses à nos fidèles lecteurs: pas trop de photos postées ces temps-ci.... ce sera le travail de l'hiver à venir. Les cartes-photos et leurs back-up sont chargées à bloc (il doit y avoir 10'000 clichés à l'estime, malgré de premiers élagages). Il va falloir travailler dur du sécateur et de photoshop au retour.

 

LA SUITE...
Cette partie du site (le blogue) sera graduellement mise à jour aux plans orthographique, stylistique, des légendes accompagnant les photos, de la présentation des photos, etc. Enfin, dans la mesure du possible ces pages et informations utiles seront indexées (cela n'a pas été le cas durant le voyage). Effectivement de quoi occuper quelques longues soirées d'hiver.

 

A toutes fins utiles (et sans commentaires) :                                      Retour haut de page

Nous sommes à disposition si vous souhaitez un avis sur nos séjours.                  Retour haut de page
Nous avons, de fait, été bien à très bien logés tout au long du voyage
pour un budget moyen très raisonnable (jolis guest-houses ou hôtels
de cat. usuelle : 4 * locales, soit 3 * internationales).